À paraître
Peut-on concevoir une société sans système pénal, sans police, sans condamnation, ni prison ? Poser ces questions, avec un air frais d'utopie mais sans angélisme ni chercher nécessairement une réponse univoque, c'est ouvrir des possibles, des espaces de créativité pour envisager une organisation sociale émancipatrice et plus juste. De la radicalité aux alternatives réformistes, Délibérée entend explorer dans ce nouveau numéro les différentes formes d'abolitionnismes en matière pénale, ses cadres théoriques et ses mises en pratiques, loin, bien loin des injonctions sécuritaires, au mieux inefficaces mais surtout pourvoyeuses de la violence qu'elles affirment vouloir éradiquer.
