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Notre poison quotidien
La responsabilité de l'industrie chimique dans l'épidémie des maladies chroniques

Marie-Monique ROBIN

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Notre poison quotidien
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Au cours des trente dernières années, le taux d'incidence du cancer a augmenté de 40 % (déduction faite du facteur de vieillissement de la population). Durant cette période, la progression des leucémies et des tumeurs cérébrales chez l'enfant a été d'environ 2 % par an. Et on constate une évolution similaire pour les maladies neurologiques (Parkinson et Alzheimer) et auto-immunes, ou pour les dysfonctionnements de la reproduction. Comment expliquer cette inquiétante épidémie, qui frappe particulièrement les pays dits « développés » ?
C'est à cette question que répond Marie-Monique Robin dans ce nouveau livre choc, fruit d'une enquête de deux ans en Amérique du Nord, en Asie et en Europe. S'appuyant sur de nombreuses études scientifiques, mais aussi sur les témoignages de chercheurs et de représentants des agences de réglementation, elle montre que la cause principale de l'épidémie est d'origine environnementale : elle est due aux dizaines de milliers de molécules chimiques qui ont envahi notre quotidien et notre alimentation depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.
Pour cela, l'auteure retrace le mode de production des aliments, depuis le champ du paysan (pesticides) jusqu'à notre assiette (additifs et plastiques alimentaires). Elle décortique le système d'évaluation et d'homologation des produits chimiques, à travers les exemples des pesticides, de l'aspartame ou du bisphénol A, et montre qu'il est totalement défaillant et inadapté. Surtout, elle raconte les pressions et les manipulations de l'industrie chimique pour maintenir sur le marché des produits hautement toxiques.

Introduction. Savoir, c’est pouvoir
Trois questions à propos du rôle de l’industrie chimique
Assembler les pièces du puzzle
« Le diable est dans le détail »
I / Les pesticides sont des poisons
1. L’appel de Ruffec et le combat de Paul François

Les formidables promesses de la « révolution verte »
L’appel de Ruffec
Victime d’une intoxication aiguë, par l’herbicide « Lasso » de Monsanto
Le combat de Paul François
La « bête noire de Monsanto »
En procès contre la MSA et Monsanto
2. Des armes chimiques recyclées dans l’agriculture
Des « tueurs de fléaux » aux « produits phytopharmaceutiques »
De l’arsenic au gaz moutarde
La « loi de Haber » et le Zyklon B
Le DDT et le début de l’ère industrielle
Les précurseurs de l’agent orange
3. « Élixirs de mort »
Le « printemps silencieux », ou le combat de Rachel Carson
« Des chaînes de poison »
Le silence des oiseaux
L’arrogance et le déni de l’industrie américaine
De Bhopal au Pakistan ou au Sri Lanka : les pesticides, « poisons du tiers monde »
Les intoxiqués du Chili
Edita et Olivia, deux saisonnières chiliennes brûlées au second degré par les pesticides
L’impossible prévention
« Phyt’attitude » : la campagne de la Mutualité sociale agricole en France
4. Malades des pesticides
Quand les coopératives agricoles font la loi
Les intoxications chroniques d’agriculteurs par les pesticides : un piège infernal
L’affaire de Dominique Marchal
Seuls contre tous « Compter les malades et les morts dans la morgue »
L’impossible preuve
5. Pesticides et cancers : des études concordantes
Récompensé par Monsanto et atteint d’un lymphome non hodgkinien
Le difficile travail des épidémiologistes
Des études concordantes sur le rôle des pesticides dans certains cancers
Cancers des os et du cerveau : les agriculteurs en première ligne
Les troublants résultats de la grande étude américaine « Agricultural Health Study »
En attendant AGRICAN
6. Pesticides et maladies neurodégénératives : l’irrésistible ascension
Maladie de Parkinson et Gaucho : le cas exemplaire de Gilbert Vendée
Toxines et produits toxiques à l’origine de la maladie de Parkinson
Une maladie du monde industriel
Les pesticides ratent largement leur cible, mais n’épargnent pas l’homme
Pesticides et immunotoxicité : baleines, dauphins et phoques sont touchés
Allergies et maladies auto-immunes : les effets sur l’homme
II / Science et industrie : la fabrique du doute
7. La face funeste du progrès
Peter Infante et David Michaels contre les lobbies de l’industrie chimique
Le cancer, une maladie de la « civilisation »
Un précurseur du XVIIIe siècle : Bernardino Ramazzini et les maladies professionnelles
La révolution industrielle du XIXe siècle, source d’une épidémie de maladies inconnues
Un poison qui rend fou
Bruxelles, 1936 : le congrès de l’évidence sur les causes du cancer
Le combat solitaire de Wilhelm Hueper
8. L’industrie dicte sa loi
1924 : l’affaire fondatrice de l’essence au plomb aux États-Unis
La chape de plomb au nom de la science
L’utilisation perverse du principe de Paracelse : « Seule la dose fait le poison »
Tabac et cancer du poumon : le rideau de fumée
« Notre produit, c’est le doute »
La junk science, ou l’alliance sacrée des empoisonneurs
9. Les mercenaires de la science
La « science prostituée »
Benzène : Dow Chemical cache ses données
Les mercenaires de l’industrie
Haro sur les conflits d’intérêts
L’emprise de l’industrie sur l’université
10. Mensonges institutionnels
Les Causes du cancer en France (2007) : un rapport qui « ne devrait pas être pris au sérieux »
Des académies sous influence : les cas des dioxines et de l’amiante
Embarras au Centre international de recherche sur le cancer
Conflits d’intérêts au CIRC
Le combat de James Huff pour une recherche indépendante
La « période noire » du CIRC : « Des monographies biaisées »
L’argument fallacieux du « mécanisme d’action » des cancers non transposables des rongeurs aux humains
Le « double langage » des industriels
11. Une épidémie de maladies chroniques
L’étude de Doll et Peto en 1981 sur les causes du cancer : une « référence fondamentale »
Une rencontre surprenante avec Richard Peto
L’« argument à l’emporte-pièce » de Sir Richard Doll
« Le vieillissement de la population n’est pas une explication »
L’alibi du tabac « pour habiller l’hécatombe »
Richard Doll travaillait pour Monsanto
L’embarras de l’establishment scientifique face aux compromissions de Doll avec l’industrie
Les méfaits du chlorure de vinyle
Conspiration autour du PVC
Branlebas de combat chez les industriels du PVC
« La légitimité de Richard Doll est définitivement entachée »
Une épidémie dans les pays industrialisés
III / Une réglementations au service de l'industrie
12. La formidable imposture scientifique de la « dose journalière acceptable » de poisons
La « boîte noire » de l’invention de la « DJA »
Le précurseur René Truhaut, toxicologue français adepte de Paracelse
1961 : l’officialisation « scientifique » du principe « un peu flou » de la DJA
Le lobby des industriels, actif promoteur de la DJA
Diane Benford : « Pourquoi nous avons besoin de la DJA »
Études falsifiées et « bonnes pratiques de laboratoire »
Le concept clé de la NOAEL, « dose sans effet toxique observé »
Les « facteurs de sécurité » : un bricolage « absolument inacceptable »
Les ressorts de la « société du risque »
Les bénéfices contre la santé
13. L’insoluble casse-tête des « limites maximales de résidus »
Genève, septembre 2009 : une visite exceptionnelle au JMPR
Un processus dont la complexité n’est guère rassurante
Les « chimistes magiciens de l’ère postindustrielle »
Les données de l’industrie sont « confidentielles »
Quand les industriels se dérobent aux questions gênantes
Au JMPR, tout est secret
« Tout le système d’évaluation des polluants alimentaires est à revoir »
« Ce que fait le JMPR n’est pas de la science exacte »
Janvier 2010 : une édifiante visite à l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA)
Les critiques de Greenpeace sur les nouvelles normes toxicologiques européennes
14. L’aspartame, ou comment l’industrie tire les ficelles de la réglementation
E 621, E 900, E 951, etc. : les additifs chimiques alimentaires dans nos assiettes
La découverte de l’aspartame
Les « études laxistes » de la société Searle
Donald Rumsfeld impose l’aspartame
L’« effet boule-de-neige »
15. Les dangers de l’aspartame et le silence des autorités publiques
1987 : les révélations de la commission Metzenbaum du Sénat américain
Les manœuvres de l’ILSI
Octobre 2009, la FDA persiste et signe : « La substance est sûre »
Quatre-vingt-onze effets secondaires
L’influence du financement de la recherche par l’industrie : le « funding effect »
L’Institut Ramazzini, « maison de ceux qui ont consacré leur vie à la recherche de la vérité »
« L’aspartame est un agent cancérigène multisite puissant »
Conflits d’intérêts et boîte de Pandore
IV / L’incroyable scandale des perturbateurs endocriniens
16. « Mâles en péril » : l’espèce humaine en danger ?
« Le plastique n’est pas une matière inerte »
Les préoccupantes découvertes de la zoologue Theo Colborn
Les PCB sont partout
Juillet 1991 : la déclaration historique de Wingspread
Les perturbateurs endocriniens, de dangereux « brouilleurs de pistes »
Chute de la fertilité des hommes et inquiétantes anomalies reproductives
Le témoignage dévastateur de Dawn Forsythe, ancienne lobbyiste de l’industrie chimique
17. Le distilbène, ou le « modèle parfait »
Un « médicament miracle » découvert en 1938
1962 : le scandale sans lendemain de la thalidomide
Le drame atroce des « filles du distilbène »
Le combat exemplaire de l’association américaine DES Action
John McLachlan, « figure centrale » de la collaboration inédite entre DES Action et les scientifiques
« La perturbation endocrinienne n’est pas une notion théorique, elle a un visage »
18. L’affaire du bisphénol A, ou la boîte de Pandore
Petites doses pour grands effets
Les dangers de l’exposition des fœtus au bisphénol A
Fred vom Saal découvre la puissance des hormones
Une « bombe à retardement »
L’industrie monte au créneau
« Des techniques et savoirs qui datent du XVIe siècle »
« L’étude qui a fondé la DJA du BPA est ridicule »
Les pauvres arguments de l’EFSA en faveur du bisphénol A
« Ignorer ces données ne relève pas d’une attitude scientifique »
Les biberons en plastique à base de bisphénol A : l’argument fallacieux des agences de réglementation
La nécessité de changer de paradigme
19. L’effet cocktail
L’atrazine, un « castrateur chimique puissant »
Le mélange des pesticides décuple leurs effets
La « charge chimique corporelle » : tous pollués par la « soupe chimique »
Un cocktail de pesticides dans les cordons ombilicaux
« Les nouvelles mathématiques des mélanges : 0+0+0 = 60 »
L’explosion des cancers du sein est due aux cocktails des hormones de synthèse
Une « épidémie silencieuse » : les enfants sont les premières victimes
Des enfants déformés par les pesticides
Conclusion.


Une co-dition Arte / La Dcouverte - Ce soir sur Arte et le 24 mars en librairie



 

« Après le succès de Le monde selon Monsanto, un documentaire à charge contre le leader américain d'OGM, c'est au système d'homologation et de réglementation des produits chimiques contenus dans les aliments que la réalisatrice s'en prend. Deux ans d'investigations et un impressionnant travail de recherche plus tard, son constat est sans appel. Ce système auquel nous accordons une confiance aveugle est arbitraire (les liens entre l'industrie et les agences de réglementations sont inextricables), fallacieux (les études sont menées par l'industrie elle-même et ses données brutes, jamais publiées) et approximatif (impossible de connaître l'effet sur le long terme). Le résultat est affolant d'autant plus que l'enquête est menée avec un calme olympien (on est très loin de l'hystérie et du pathos de Michael Moore) et que Marie-Monique Robin s'attaque aux problèmes structurels plutôt que de s'épancher sur le triste sort des victimes. Reste à savoir si une agriculture non chimique est envisageable à l'heure de la mondialisation et si les pouvoirs publics ont encore la capacité d'infléchir la tendance. »
L'EXPRESS

« Marie-Monique Robin, journaliste d'investigation pugnace (et bourreau de travail), s'est souvenue de ses racines paysannes quand elle s'est attaquée à Monsanto, cette firme agrochimique connue pour son rôle dans le développement des OGM, devenue sa bête noire, comme en témoigne son livre à succès Le monde selon Monsanto. Cette fois, avec Notre poison quotidien, la réalisatrice, fille d'agriculteurs des Deux-Sèvres, part à nouveau de l'agriculture mais élargit son travail à diverses conséquences de l'industrie chimique sur la santé. Son constat n'est certes pas nouveau. Mais ce qui fait la force de Marie-Monique Robin c'est l'exhaustivité et la précision; le choc des chiffres et le croisement des infos. Dans son documentaire et encore plus dans son livre, elle accumule références et citations, car dans ce domaine controversé, la puissance des firmes industrielles est telle qu'on a intérêt à accumuler les arguments et les nombres et les citations exactes si on veut les contester. »
LES INROCKUPTIBLES

« Fruit d'un travail d'enquête de deux ans mené en France et en Italie en passant par l'Inde, Genève et les États-Unis, Marie-Monique Robin nous emmène au plus près d'agriculteurs atteints de graves maladies, des fabricants de produits phytosanitaires, des scientifiques chargés d'étudier l'éventuelle toxicité des produits et résidus chimiques dans notre alimentation au sens large. »
LA CROIX

« L'enquête-choc de Marie-Monique Robin sur le géant des OGM et des pesticides Monsanto l'a rendue célèbre : 1,6 million de spectateurs pour le film diffusé en 2008, et un livre vendu à 100 000 exemplaires et traduit en 16 langues. Marie-Monique Robin, mordante enquêtrice, s'attaque désormais à la contamination chimique de notre assiette. Son film Notre poison quotidien et son livre éponyme démontent le système pervers par lequel nos repas sont devenus mortels. »
TÉLÉ OBS

« Comment évaluer la nocivité de ces substances qui se glissent entre la poire et le fromage dans nos assiettes ? Comment savoir si les matières plastiques ou les additifs sont dangereux comme le soupçonnent nombre d'associations de défense de l'environnement ? C'est la dose qui fait le poison, répondent les industriels. Ils ont pour cette raison inventé la "dose journalière acceptable". Soit la quantité que l'on peut ingérer chaque jour sans effet sur la santé. Sans effet, vraiment ? C'est la question que pose Marie-Monique Robin dans son livre, et dans le documentaire tourné simultanément. Selon la méthode déjà employé pour Le monde selon Monsanto, la journaliste a épluché des milliers de documents, interrogé des spécialistes, en s'intéressant aux pesticides, à l'aspartame. »
ÇA M'INTERESSE

« On en regretterait nos cent derniers repas. Après Le monde selon Monsanto qui épinglait la multinationale américaine et son obsession des OGM, Marie-Monique Robin, journaliste indépendante, descend la chaîne alimentaire pas à pas. Depuis les corps de nos agriculteurs, gangrenés par les cancers, à nos assiettes, la journaliste marque les produits toxiques à la culotte. Comment passent-ils entre les mailles des filets de contrôle ? Après des jours et des jours passés dans les archives des agences de contrôle sanitaire et des heures d'interview avec leurs responsables, Marie-Monique Robin lève le voile sur un drôle de système. Dans ce monde-ci, la "dose journalière admissible", qui régit la présence de substances toxiques dans nos aliments, ne serait qu'un calcul arbitraire inventé par quatre experts. »
TERRA ECO

« Voici la version écrite du documentaire diffusé par Arte le 15 mars dernier sur la façon dont les produits chimiques mettent nos vies en danger, en particulier de par leur présence dans notre alimentation. Plusieurs parties montrent les effets nocifs de divers produits - pesticides, aspartame, bisphénol A… - sur notre santé à partir d'exemples très concrets. Mais tout l'intérêt du livre se trouve ailleurs. A partir d'enquêtes précises, informées, minutieuses, l'auteure met à jour l'alliance entre une partie de la communauté scientifique et la grande industrie pour truquer, tromper et cacher les conséquences nocives de l'utilisation que cette dernière fait de certains produits chimiques. Et on a encore plus froid dans le dos lorsque la suite démontre, à partir de la notion de " dose journalière acceptable " de cochonneries que notre organisme est censé supporter, que les autorités publiques chargées de nous protéger sont au mieux dépassées, au pire complices de la quête de profits des entreprises, quel qu'en soit le coût en termes de santé publique. Comment s'en sortir ? A court terme, manger bio. A moyen terme, restreindre par la loi l'utilisation des produits toxiques. Et tout de suite, informer pour que vive un débat démocratique et contradictoire sur ce sujet. Ce livre y apporte une pierre importante. »
ALTERNATIVES ÉCONOMIQUES

PRESSE

 

OUR DAILY POISON


According to the World Health Organization, Cancer Incidence has doubled in the last thirty years (age standardized, that is taking into account the aging population). In the same lapse of time, Leukemia and cerebral tumors in children have increased by 4% each year. The WHO has noted a similar pattern in Neurological diseases (Parkinson and Alzheimer), autoimmune disease and reproductive dysfunction. What is driving this strange modern epidemic, that seems to be particularly prevalent in the so-called « developed » countries ? Marie-Monique Robin addresses this issue in this though-provoking book, the result of two year's investigation in North America, Asia and Europe. Drawing on a wealth of scientific review, but also on testimonies from agents of Regulation Agencies - such as the Food and Drug Administration (FDA) in the USA or the Food Safety Authority (EFSA) in Europe -, she demonstrates that this epidemic's chief cause is environmental, linked to the some 100 000 synthetic chemicals that have pervaded our environment and especially our food, ever since the end of the Second World War. Retracing the food production chain, from the farmer's field (pesticides) right up to our plate (additives, food-contact plastics), the author studies the evaluation and homologation system through the examples of pesticides, aspartame and Bisphenol A., exposing its inherent flaws and unsuitability. Putting particular emphasis on the pressure and manipulation exerted by the chemical industry in order to maintain highly toxic products on the market, this book also brings us elements to protect ourselves by helping our immune system though...food - as is proved in study after scientific study (played down by the pharmaceutical industry).


Marie-Monique Robin, journalist and film director, is a laureate of the Prix Albert-Londres (1995). A well as many documentaries ? which have won international recognition ? and investigations in Latin America, Africa, Europe and Asia, she is the author of several books, amongst which Voleurs d’organes, enquête sur un trafic (Bayard), Les 100 photos du siècle (Le Chêne/Taschen) and Le Sixième Sens, science et paranormal (Le Chêne). At La Découverte, she has published : Escadrons de la mort, l'école française (2004, 2008), L'École du soupçon (2006) and, in co-edition with Arte-Éditions, the Best-Seller Le Monde selon Monsanto (2008, 2009).


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