Ratonnades à Paris
Précédé de Les harkis à Paris

Paulette Peju

Version papier : 11.00 €
Version numérique : 6.99 €
Détails techniques
Préface de : Pierre Vidal-Naquet
Collection : La Découverte Poche / Essais n°100
Parution : 12/10/2000
ISBN : 9782707133298
Nb de pages : 210
Dimensions : * cm
ISBN numérique : 9782348072970

Paulette Peju

Journaliste, Paulette Péju (1919-1979) a été également l'auteure, avec Marcel Péju (1922-2005), de Ratonnades à Paris et de Les Harkis à Paris (Maspero, 1961 ; nouvelle édition La Découverte/Poche, 2000).

Extraits presse

" La journaliste [Paulette Péju] - travaillant à l'époque pour Libération - publie Les Harkis à Paris en juillet 1961 et Ratonnades à Paris en octobre de la même année chez l'éditeur François Maspero. Ce dernier s'exprime dans le postface et raconte comment les livres ont été saisis avant même leur brochage. Il faut donc profiter de ce qu'ils sont aujourd'hui à notre portée, pour redécouvrir une période bien sombre de l'histoire de France. [...] Paulette Péju dans Les harkis à Paris rassemble, après une introduction historico-juridique, un grand nombre de plaintes déposées par les victimes pour tortures ou meurtres accomplis par les harkis. [...] Quant à Ratonnades à Paris, il est écrit sous le choc de l'évènement. Paulette Péju y fait une revue de presse passionnante à travers laquelle on se rend compte de l'ampleur de l'abominable répression de la manifestation pacifique des algériens, le 17 octobre 1961. L'éclairage de Pierre Vidal-Naquet sur les deux textes est d'un apport nécessaire. Face au militantisme à chaud de Paulette Péju, il nous met en garde contre les généralités et apporte des références bibliographiques essentielles. "

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2026-04-21 - PRESSE

 

Table des matières

Préface, par Pierre Vidal-Naquet
Introduction, par Marcel Péju

Les harkis à Paris
Ratonnades à Paris
1. Le grand soir
2. Pourquoi ont-ils manifesté ?
3. Manifestation pacifique et répression
4. Des Algériens disparaissent
5. L'opinion française s'émeut
6. Des victimes portent plainte
Postface, par François Maspero.