

Avant-propos
Introduction
La très grande ville comme forme spatiale et sociale à la fois
Le choc allemand de la métropolisation
Non pas une, mais deux crises superposées
L'autre modernité berlinoise
Partie I. Surrection
1. La rupture d'échelle métropolitaine
Anatomie d'une explosion urbaine
Habiter et travailler
Circuler et transporter
Approvisionner et assainir
2. Le paysage d'expérience de la très grande ville
Surpeuplement, affluences de masse, congestion
Mobilités pendulaires, intensification du trafic, désordre circulatoire, accidents
Synchronisation, accélération, différenciation
Les nouveaux paysages sensoriels de la métropole
3. La crise berlinoise de la modernité allemande
Berlin, une ville étrangère à la " terre des Allemands " ?
Berlin, une ville parasite ?
Berlin, une ville pathogène ?
Berlin, une ville stérile ?
Partie II. Acclimatation
4. Les chantiers de l'acclimatation urbaine
Déconcentrer la très grande ville, ménager le citadin
Réformer l'habitat, éduquer l'habitant
Réintroduire la nature en ville, " renaturer " le citadin
Prévenir les accidents, discipliner les usagers de la rue
5. Les dialectiques de l'adaptation citadine
Réserve citadine et civilité ordinaire
Accélération et automatisation de la démarche
Éblouissement, assourdissement, vertige
La pharmacologie des loisirs métropolitains
6. Les crises de la normalisation métropolitaine
Crises, ordre et désordre public
Crises et détresse ordinaire
Crises, famine et angoisse de la famine
Crises, insécurité et incivilité
Partie III. Destruction
7. La destruction du paysage psychique de Berlin
La détestation nazie de Berlin
Heurs et malheurs du " combat pour Berlin "
La résistible ascension électorale des nazis à Berlin
Les nazis au pouvoir à l'assaut de la démocratie urbaine
8. L'impasse monumentale de l'utopie Germania
La très grande ville dans la vision nazie de l'espace
Germania, une uchronie nazie
La signification biopolitique du gigantisme
Les apories d'un chantier nazi
9. L'épreuve berlinoise de la dévastation
Une société de l'adaptation
Une société de la ségrégation
Une société de la résilience
Une société de l'effondrement
Conclusion
Remerciements.