Mes raisons d'État
Mémoires d'un épris de justice

Louis JOINET

La presse l’a parfois baptisé Louis le Juste ou l’Épris de justice, mais aussi l’Obstiné et l’Ubiquiste. D’autres ont vu en lui un « homme de l’ombre » ou l’un de ces « juges rouges » qui hantèrent les cauchemars des criminels en col blanc. Peu connu du grand public, Louis Joinet a en tout cas joué, depuis la fin des années 1960, un rôle clé au coeur de la République, révélé dans ce livre aussi attachant qu’informé.
Il a été l’un des fondateurs du Syndicat de la magistrature en 1968, puis le premier directeur de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, avant de conseiller cinq Premiers ministres socialistes dans les années 1980. Et, pendant trente-trois ans, il a été expert indépendant de l’ONU, en infatigable globe-trotter de la protection des droits de l’homme. Il avait pourtant commencé par essuyer les plâtres d’un tout autre métier, celui d’éducateur de rue auprès des jeunes délinquants. Et il n’a jamais renié sa passion pour le monde du cirque et les arts de la rue.
Louis Joinet s’est décidé à dire lui-même ses paradoxes et inquiétudes de magistrat : ce qu’il appelle ses « bonnes raisons d’État », dont il dévoile maints aspects inédits lors de ses années à Matignon et à l’Élysée. En conteur-né, il rapporte son expérience, universelle et éclatée, avec une simplicité qui marque toute sa vie, d’une profusion et d’une générosité peu ordinaires.

Version papier : 22 €
Version numérique : 14,99 €
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Détails techniques
Collection : Cahiers libres
Parution : octobre 2013
ISBN : 9782707175670
Nb de pages : 256
Dimensions : 135 * 220 mm
ISBN numérique : 9782707178459
Format : EPUB

Louis JOINET

Louis Joinet (1934-2019), est sorti major de l’École nationale de la magistrature en 1966. Il a été conseiller pour les droits de l’homme à Matignon puis à l’Élysée de 1981 à 1995, puis premier avocat général à la Cour de cassation. Expert indépendant à la sous-commission des droits de l’homme de l’ONU de 1978 à 2006, il a notamment été l’un des principaux artisans de la Convention internationale contre les disparitions forcées (2006).

Extraits presse

La presse l'a parfois baptisé Louis le Juste ou l'Epris de justice, mais aussi l'Obstiné et l'Ubiquiste. D'autres ont vu en lui un "homme de l'ombre" ou l'un de ces "juges rouges" qui hantèrent les cauchemars des criminels en col blanc. Peu connu du grand public, Louis Joinet a en tout cas joué, depuis la fin des années 1960, un rôle clé au coeur de la République, révélé dans ce livre aussi attachant qu'informé. Il a été l'un des fondateurs du Syndicat de la magistrature en 1968, puis le premier directeur de la Commission nationale de l'informatique et des libertés, avant de conseiller cinq Premiers ministres socialistes dans les années 1980. Et pendant trente trois ans, il a été expert indépendant de l'ONU, en infatigable globe-trotter de la protection des droits de l'homme. Il avait pourtant commencé par essuyer les plâtres d'un tout autre métier, celui d'éducateur de rue auprès de jeunes délinquants. Et il 'a jamais renié sa passion pour le monde du cirque et les arts de la rue. Louis Joinet s'est décidé à dire lui-même ses paradoxes et inquiétudes de magistrat: ce qu'il appelle ses "bonnes raisons d'Etat", dont il dévoile maints aspects inédits lors de ses années à Matignon et à l'Elysée. En conteur né, il rapporte son expérience, universelle et éclatée, avec une simplicité qui marque toute sa vie, d'une profusion et d'une générosité peu ordinaire.

27/09/2013 - Gazette du Palais

 

Louis Joinet est peu connu du grand public, beaucoup moins que Stéphane Hessel, dont il fut proche. C’est pourtant lui qui a cofondé, en 1968, le Syndicat de la magistrature et bouleversé la justice française en libérant la parole des magistrats. Il est l’un des rédacteurs de la loi informatique et libertés, qui créa la Cnil, dont il a été le premier directeur. Il a battu tous les records de longévité en restant conseiller de cinq Premiers ministres de François Mitterrand. Il est l’artisan de la convention internationale contre les disparitions forcées. Il a donné son nom aux «principes Joinet» de l’ONU contre l’impunité en cas de violation des droits de l’homme. Des collègues de la Cour de cassation (car il fut aussi haut magistrat, instituteur, premier éducateur de rue professionnel de France, président du festival de théâtre de rue à Aurillac…) l’avaient surnommé «l’Ubiquiste». Pour raconter toutes ses vies, Louis Joinet vient de publier ses mémoires.

19/12/2013 - Sonya Faure - Libération

 

Lire ce gros bouquin écrit avec René-Pierre Boullu, c'est revisiter quelques riches heures des années 70 à 2000, refaire la marche des Lip, revivre la bagarre du Larzac, avec l'introduction du tribunal de Millau de centaines de brebis lors du jugement des insoumis, et se remettre en mémoire bien des affaires d'Etat.

08/01/2014 - Brigitte Rossignueux - Le Canard enchaîné

 

C’est le problème quand on a eu plusieurs vies : à l’heure de raconter ses mémoires, ça part un peu dans tous les sens et il n’est pas évident de faire le tri entre l’anecdote et le mouvement de fond. Louis Joinet s’y est frotté, et ses belles « raisons d’Etat » tiennent plus de la conversation que de l’implacable démonstration. L’homme, d’ailleurs, ne tient pas tellement aux démonstrations. Il a toujours fait preuve d’un pragmatisme prudent, parfois entre la ruse et le droit, a souvent pesté contre les intégrismes juridiques, mais toujours au service d’un solide engagement à gauche et pour la défense des libertés. Louis Joinet a été éducateur de rue, magistrat - major de sa promotion, et devenu premier avocat général à la Cour de cassation, l’archi-sommet de la hiérarchie judiciaire - , il a été l’un des fondateurs du Syndicat de la magistrature, le premier directeur de la Commission nationale informatique et libertés (Cnil) et a passé trente-trois ans comme expert indépendant des Nations-unies à visiter les prisons ou les goulags du monde entier. Comme ça ne suffisait pas, il a été conseiller à Matignon pendant dix ans sous cinq premiers ministres socialistes, puis à l’Elysée de 1993 à 1995. Il est par ailleurs président du festival des arts de rue, adore le cirque et n’a qu’un point commun avec Valéry Giscard d’Estaing : il joue de l’accordéon. [...] Aujourd’hui Louis Joinet est à la retraite, habite à deux pas de la place de la République, à Paris, et va toujours, en voisin, suivre les manifs, l’œil pétillant, avec sa casquette et son air bonhomme. Heureux d’avoir fait ce livre, qui sonne comme une belle leçon de vie, et comme toujours, en homme libre.

27/02/2014 - Franck Johannès - Le Monde

 

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mercredi 18 décembre 2013
Louis200INET - Mes r167ons d'État aux éditions La Decouverte


 

samedi 5 octobre 2013
Louis200INET - Mes r167ons d'État aux éditions La Decouverte


 

Table des matières

Introduction. Pourquoi j’ai écrit ce livre et contre quelles déraisons d’État
I / Les parcous imprévus d'un magistrat syndicaliste
1. Du Nevers de 1944 au Paris des années 1950 : en route vers la rue

« Mademoiselle Denise », un souvenir d’enfant dur comme la pierre
La fête libératrice et ma passion du cirque
Les tremplins de ma « période bleue »
Les Joinet : une lignée de colporteurs
Souvenirs d’en France à table ouverte
Un scout qui a du goût pour Les Lettres françaises
1952 : la montée à Paris d’un cadet du Nivernais…
… qui se retrouve à Joinville-le-Pont, bientôt piégé par le PMU
1952 : la révélation des « Équipes d’amitié » du psychiatre Hubert Flavigny
1955 : éducateur de rue dans le « ventre de Paris »
Les batailles à venir de nos « années Charonne »
À la rescousse de chefs de bande et… d’un évadé
1957-1958 : un instituteur... rattrapé par la guerre d’Algérie
2. Ma guerre d’Algérie
Où le chasseur alpin part au djebel à reculons
L’embuscade tragique de mai 1959 à Cherchell
Le « dernier quart d’heure » de 1959
Mon colonel !
La Question se pose, de plus en plus cruelle
La cérémonie des adieux
Le futur maire de Paris me met le pied à l’étrier
3. Un magistrat sort de sa boîte
Promotion Beaumarchais
Le thé obligatoire chez « Madame la première »
Quand l’avocat des syndicats inventait l’espace de Goutelas
Une année à Bordeaux, côté cour et côté jardins : l’allergie à la routine...
L’affaire Ben Barka et les pratiques judiciaires du temps
Mon entrée place Vendôme et le premier contact avec le ministre Jean Foyer
Comment je n’ai pas été recruté par la Banque de Paris et des Pays-Bas
Quand de Gaulle bannissait le Tribunal Russell
4. 1968 : la création du Syndicat de la magistrature
Le projet syndical comme « thérapie de groupe » d’un grand corps judiciaire malade
Une fondation novatrice… dans l’œil du cyclone
En route pour l’aventure avec un bon millier de magistrats (sur 4 000)
1970 : les « accords Matignon » de la magistrature
Fondation, répression et médiatisation
Quand l’aile marchante du syndicat croise l’orbite des grandes centrales
Le combat à poursuivre de l’Association des magistrats allergiques aux décorations...
5. Le bouillonnement des années 1970
L’étape du MAJ comme ardoise magique
Jours « tranquilles » au tribunal de grande instance de Melun
1970 : le doyen Carbonnier et la réforme des études de droit
Expériences pénibles au tribunal correctionnel
1972 : je débarque dans le nouveau monde de l’informatique
Le procès théâtral des taulards de Nancy en 1972 : bienvenue au Théâtre du Soleil !
Mes années à « tricoter » l’imbroglio foncier du Larzac
Le sursaut autogestionnaire et le trésor de guerre des « Lip »
1974 : Le Monde fait capoter le grand fichier Safari de « chasse aux Français »
L’affaire Ceccaldi : si les pétroliers font la loi, les magistrats font grève…
Les magistrats s’attaquent à la délinquance économique et financière
6. 1978 : la tumultueuse création de la CNIL
Avec Michel Foucault, de Goutelas à Vincennes
De la loi Informatique et Libertés à la direction de la CNIL
La CNIL dans le collimateur du pouvoir et la longue traque du « fichier des Juifs »
Mon éviction de la CNIL
1981 : quand mon limogeage, à moitié raté, devient l’« affaire Joinet »
7. 1974-1976 : mes missions pour les droits de l’homme en Uruguay et en Argentine
La création du Tribunal permanent des peuples
La leçon de Lelio Basso
L’engagement de Germaine au PSU et au Cedetim
Du rôle de la poésie et du poisson dans le financement clandestin des résistants chiliens
Un « quartier général » anti-Condor dans notre chambre de bonne
1974 : mission pour la FIDH à Montevideo
Les risques de l’improvisation...
Un juge… au garde-à-vous
1975 : la terreur argentine à l’heure de la « Triple A »
Ma visite clandestine à la « madone » rescapée de Trelew
Les « jaunes » démasqués de Villa Devoto
Dans la cellule-chapelle d’un syndicaliste inspiré, Raimundo Ongaro
À l’Hôtel Presidente, le fantôme du « Grand Blond »…
Le souvenir du « Cordobazo »… ou comment s’en débarrasser
L’irruption tonitruante du comandante Vaca Narvaja
La bouée de sauvetage d’un simple numéro de téléphone et l’interminable calvaire des marins de Valparaiso
Témoignages à Rome contre les barbares galonnés de Montevideo
Ultime fuerte abrazo avec le sénateur Zelmar Michelini
Requiem pour Norma, défenestrée du Plan Condor
8. Dans le combat pour la fin des dictatures latino-américaines
Brésil, 1977 : la fouille à corps de Mario Stasi et la vieille dame très digne
Escapade conjugale au « paradis » d’Enver Hodja
Où la « diva » de São Paulo me kidnappe à l’aéroport
São Paulo, juillet 1979 : conférence homérique pour l’amnistie
1978 : le boycottage du Mundial de football en Argentine et la flamboyante solidarité du Théâtre du Soleil
Le volet français de l’affaire Astiz et le « Nuremberg » argentin
1987 : ma mission chez les sans-terre et les torturés « ordinaires » au Brésil
J’ai vu, de mes yeux vu, revenir la liberté dans l’ensemble du Cône Sud
9. 1978 : mes premiers pas d’expert de l’ONU à la sous-commission de Genève
Où Nicole Questiaux et Stéphane Hessel « doublent » le Quai d’Orsay
Une (sous-)commission de l’ONU… que l’ONU avait voulu tuer dans l’œuf
1985 : quand l’action des ONG sauve la sous-commission qui ne veut pas mourir
Le cas d’école du « paragraphe 30 »
La question arménienne rebondit de plus belle, et d’autres avec elle
II / Mes années Matignon : de Mauroy à Fabius et de Rocard à Bérégovoy
10. Sur le front des réformes
Mai 1981 : après la fête de la Bastille, mon arrivée à l’Hôtel Matignon
« Un conseiller à Matignon, ça ne “pense” pas, ça coordonne… »
Quand Maurice Faure partit à reculons à l’assaut de la Cour de sûreté de l’État
Badinter et la fin de la guillotine
La « loi anti-casseurs »… à la trappe, et plus vite que ça !
Et de quatre ! La justice militaire tombe sur un dernier couac
Conspiration pour l’objection dans les jardins du musée Rodin
La table ovale de Matignon : les objecteurs sortent du bois
Où un spectre vient me hanter : le fantôme des « raisons d’État »…
11. À la vigie du nouveau pouvoir
L’espion qui retournait au froid
Matignon à temps (pire que) plein, mais sans jamais lâcher l’ONU
Un bouquet de chardons pour la disparition du « préfet » du Larzac
Le climat de paranoïa qui traversa la droite française…
L’argent choisit son camp et son pays, la Suisse…
Mars 1982 : les banques françaises jouent contre la France
Le jour où Carlos réinjecta en France la violence politique…
Quand Jacques Vergès se faisait « mousser »… entre Carlos et la Stasi
12. La « doctrine Mitterrand » ou la paix des Italiens des « années de plomb »
Du plomb dont on a fait 128 morts, et des « renonçants » des Brigades rouges
Le rôle de catharsis joué par le 10 mai et la gauche au pouvoir
Le fantasme ravageur du deus ex machina : Il Grande Vecchio
La très pragmatique « doctrine Mitterrand »
Le long « parcours du combattant » de l’Italien qui candidatait au séjour non violent en France
Quand l’affaire Hypérion rebondit, sans la moindre preuve
« Les Brigades rouges sont dans Paris ! » Où ça ? Rue de Nanteuil !
Où se susurre que je pilote une « cellule secrète » à Matignon !
Quand des gendarmes de l’Élysée m’inventèrent une maîtresse secrète
Faute d’amnistie en Italie, la pacification à la française a fait ses preuves
13. Pour le faux-monnayeur aussi, la guerre d’Espagne, c’est fini (impromptu filigrané)
Ma première rencontre écourtée avec Lucio Urtubia Jiménez
Lucio le libertaire, « Don Quichotte » de Cascante
L’affaire des GARI et celle « du chat et de la souris »
La reddition du roi des faussaires passe par un coup de poker
14. La question arménienne refait surface à coups de bombes
L’irruption de l’ASALA sur la scène européenne
Un appel menaçant du farouche « Hagop Hagopian »
L’horrible bombe d’Orly, qui « souffla » l’ASALA
Où Defferre me « fusille », avant de m’embrasser…
Au chevet et aux côtés du président de la jeune Arménie indépendante
15. Ce jour noir, au fil du rasoir, où devait se régler l’éternelle question basque
« La question est à l’étude »… pour le temps de régler nos montres
Souvenir espagnol des « Juges pour la démocratie »
Le GAL importe sa « sale guerre » en France
La radicalisation de l’ETA
Roman noir sans issue dans une villa isolée au nord des Pyrénées
Depuis la disparition de Txomin en Algérie, encore un coup pour rien…
16. Un accord kanako-caldoche à l’arraché et la « coutume » ensanglantée
Le « déminage » effectué par Edgard Pisani
La question kanake à l’ONU
Le pari de Michel Rocard
Du versant positif d’une forme de « raison d’État »
«Kam ôdavi vi mala da !» (N’oublie pas ce jour-là !)
17. Mes cinq Premiers ministres, les grandes écoles du cirque et mon passage par l’Élysée
Dans le train de la gauche profonde
Laurent Fabius : le « jeune » Premier ministre et l’archevêque du Cap
De mon rapport serein au fléau des écoutes comme écouté intermittent
Impliqué à mon insu dans la « guerre des ambassades » franco-iranienne de 1987
Mes visites au mystérieux groupement de contrôle des écoutes et l’affaire des « écoutes de l’Élysée » L’équipée des « mères d’Alger » et le joker du GLAM
Édith Cresson à Matignon : j’y reçois, pour elle, la Gay Pride…
Où l’« anti-Joinet » fait long feu et m’habille en « homme du Siècle »
De l’école du cirque aux troupes des arts de la rue : bienvenue à Aurillac !
Deux ans à l’Élysée, conseiller « pour la mémoire »…
La seconde grâce de Philippe Maurice
III / L’onusien au long cours
18. Dans le « chaudron » du drame haïtien
Expert indépendant de l’ONU : trente-trois ans à tisser l’« utopie nécessaire »
À mes collègues persécutés de l’expertise « indépendante »
2002-2008 : ma mission de rapporteur spécial en Haïti
Un soutien aux Haïtiens qui remontait très loin
Comment la France s’est retrouvée avec Bébé Doc « sur les bras »
D’Aristide un à Aristide deux
« Halte au feu ! Laissez passer l’expert ! »
L’« appel des 184 » et ma « déclaration solennelle »
2004 : l’exfiltration du père Aristide et l’invention d’une transition « à la haïtienne »
Les déboires judiciaires d’un Neptune « droit dans ses bottes »
La difficile renaissance d’une identité post-macoute et post-avalanche
19. Grandeur et servitude des justices « transitionnelles »
Juger, autant qu’on puisse, en période d’« état d’exception »
Être juge, non sans risques, en situation de transition
« État temporaire de nécessité judiciaire » en Haïti
De la « conciliation » à la « réconciliation » nationale
L’enjeu décisif des « archives de l’oppression »
Aventures sur le toit du monde
Dans l’antre du « dragon »
Une réforme de la justice intégrant les ressources locales
Le « pays du dragon » à l’heure du BNB
Welcome to Katmandou… au camp tentaculaire d’expulsés du Bhoutan
20. « Ici l’ombre »… des mille et mille prisons et camps de la planète
De l’effet Gorbatchev sur le fléau mondial de la détention arbitraire
Comment le cas vietnamien nous permit d’« essuyer les plâtres » de nos missions sur les détentions arbitraires
Trois leçons générales : avant tout, ne jamais sourire ! Et n’oublier ni les droits communs ni les gardiens Pénétrer l’impénétrable… des camps et des prisons chinoises
Crochet par le Tibet où le moine détenu se transforme en Cri de Munch
De Charybde en Scylla : mission révélatrice dans l’Iran des mollahs
La découverte en flagrant délit de la prison secrète d’Evỉn
L’archipel de la rétention, ou la face cachée du bonheur australien
Les Robocops de Villawood : visite d’un camp de rétention en état d’insurrection
D’une fillette aux pieds nus et d’un ministre gougnafier
21. Le printemps de Genève et le « regel » de 2006
La condamnation de l’URSS pour son « coup de Kaboul »
Et la Chine fut condamnée pour le massacre de la paix céleste
Où la Chine « perd la face » grâce... à l’amour du cirque
Un Coréen du Nord égaré en Ardèche
L’après 11 Septembre : une régression passagère ?
Où l’effondrement des tours voit l’effritement des grands principes
L’embarras grandissant de notre interlocuteur américain…
22. Vers une justice qui « remonte le temps » !
Vingt-huit principes directeurs pour faire barrage à l’impunité
La convention contre les disparitions forcées
La leçon du professeur Snow sur une justice « qui remonte le temps »
Des charniers yougoslaves aux charniers de Franco
Envoi. Donde estàn ?
Index.

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