18 décembre, journée internationale des migrants. Une approche critique et féministe passionnante par la géographe @camille_schmoll à partir de rares récits de femmes migrantes dans l’Huma du week-end @Ed_LaDecouverte https://t.co/V5yv6Dryj0 via @humanite_fr pic.twitter.com/KRkrUh6IpV
— kareen janselme (@kajakareen) December 18, 2020
« Drames écologiques et vulnérabilité humaine : la chercheuse américaine s’est fait connaître par son livre sur le matsutaké, ce champignon qui pousse dans les interstices des lieux dévastés par l’homme. Son précédent ouvrage, « Friction », sort enfin en France. »
Libération a écrit un grand article sur Anna Tsing « anthropologue du capitalisme en ruine », autrice des livres Champignon de la fin du monde et de Friction. Délires et faux-semblants de la globalité ».
France Culture a reçu Nastassja Martin qui a préfacé le livre. Ils ont évoqué le livre : « Elle nous invite à voir les zones de contact entre les êtres et les choses en renonçant à notre dualisme. Une manière de repenser notre rapport au monde et la pratique même de l'anthropologue, traducteur, en quelque sorte, de ces frictions entre les êtres. »
Son livre Friction est finaliste dans la sélection essais du prix François Sommer 2020.
Pour Noël, faites un cadeau historique !
La Découverte vous propose une sélection de 5 ouvrages sur l’histoire à glisser sous le sapin.
Cette semaine : Ne nous libérez pas, on s’en charge. Une histoire des féminismes de 1789 à nos jours de Bibia Pavard, Florence Rochefort et Michelle Zancarini-Fournel.
Avec Ne nous libérez pas, on s’en charge, trois historiennes issues de trois générations différentes proposent une sociohistoire renouvelée des féminismes. Un ouvrage à posséder pour connaître l’histoire des féminismes comme courants de pensée, mouvements sociaux et identités politiques, et mieux comprendre les défis actuels qui restent à relever !
Dans L'asile et l'exil, Karen Akoka se concentre sur la distinction entre réfugiés politiques et migrants économiques. À travers ce livre, elle montre que ces définitions en disent plus long sur les États qui les appliquent que sur les individus qu’elles sont censées désigner. En s’intéressant aux acteurs du droit d’asile, à leurs profils et à leurs pratiques les plus quotidiennes, cette sociohistoire, par le bas, des politiques d’asile en France apporte une contribution nouvelle à l’analyse du pouvoir d’État en actes à l’égard des étrangers.
L’autrice s’est exprimée sur France Info, « Il faut plutôt regarder du côté de ceux qui administrent l’étiquette, inverser le regard, regarder ceux qui désignent, plutôt que ceux qui sont désignés ».
D’après Christian Ruby sur Nonfiction.fr, « elle ne se contente pas de relever les débats possibles autour des notions. Elle cherche surtout à interroger les distinctions recouvertes et les sources de leur légitimation. Elle révèle donc la construction des hiérarchies. Par exemple, entre un réfugié et un migrant : celui qu’on accueille et celui qu’on soupçonne ».
Pour Noël, faites un cadeau historique !
La Découverte vous propose une sélection de 5 ouvrages sur l’histoire à glisser sous le sapin.
Cette semaine : les deux nouveaux volumes de l’Histoire dessinée de la France.
L’ambition de cette collection est simple : présenter un nouveau visage de l’histoire de France, en associant les meilleurs historiens français aux plus talentueux auteurs de bande dessinée.
« En âge florissant » et « Sacrées guerres » vous plonge au cœur du XVIe siècle. Le premier est drôle et tendre à la fois, et vous propose un récit proche des gens du XVIe siècle pour comprendre ce que fut – et ne fut pas – la Renaissance. Tandis que le second s’intéresse aux guerres de religion et au massacre de la Saint-Barthélemy. Aidés d’un caméraman amateur, les spectres vont revenir sur les lieux pour y remuer la poussière du temps, traquer les témoins, fouiller les archives à la recherche du sens perdu de ces cinquante ans de guerres civiles.
Les Damnées de la mer écrit par Camille Schmoll est une enquête sur la trace des survivantes. Au fil des récits recueillis, ce livre restitue leurs parcours, de déchirements en errance, de rencontres en opportunités.
France Culture présente le livre ainsi : « Loin des clichés médiatiques et des catégories souvent obtuses du droit, la géographe Camille Schmoll documente l’expérience migratoire de femmes africaines qui ont traversé, ou tenté de traverser, la mer Méditerranée ». Vous pouvez revoir l’intégralité de son intervention dans la vidéo située à droite.
Sur France 24, l’autrice affirme que selon elle, « l’expérience des femmes migrantes est indispensable pour mieux comprendre les migrations ». Rfi décrit ce livre comme « un ouvrage passionnant qui nous plonge dans cet enfer du déracinement ».
À l’heure où Macron annonce vouloir organiser un référendum sur le climat, il est urgent de lire le livre de Serge Audier, La cité écologique, qui comme le présente Robert Maggiori dans Libération « est une véritable somme qui, de façon méthodique, argumentative, pédagogique, et avec esprit, non seulement embrasse tous les problèmes qui empêchent que la cité démocratique soit aussi, et par là même, une cité écologique, mais propose également une gigantesque boîte à outils qui ouvrent à leur solution. »
« C’est très important de connaître les racines du football. C’est un jeu qui a été inventé au XIXe siècle dans les écoles privées de l’élite britannique. C’était un sport pratiqué majoritairement par des hommes virils, blancs et riches. Un véritable bastion de la masculinité blanche et ses origines ont influencé le football d’aujourd’hui qui connaît des problèmes de racisme et d’homophobie. »
Journaliste, auteur d’Une histoire populaire du football, Mickaël Correia, s’intéresse aux dimensions politiques de ce sport. À la suite de l’interruption du match entre le PSG et l’Instanbul Basaksehir, après les accusations de propos racistes d’un arbitre, il revient sur la réaction inédite des joueurs dans L'Obs.
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Cette semaine : Papa qu’as-tu fait en Algérie ? de Raphaëlle Branche
Quelle famille française n’a pas eu un de ses proches concerné par cette redoutable épreuve collective ? De 1954 à 1962, plus d’un million et demi de jeunes Français sont partis faire leur service militaire en Algérie. Mais ils ont en réalité été plongés dans une guerre qui ne disait pas son nom. Depuis lors, les anciens d’Algérie sont réputés n’avoir pas parlé de leur expérience au sein de leur famille. Raphaëlle Branche interroge ici la question même de cette transmission intergénérationnelle. Grâce à cette enquête fascinante, c’est plus largement la place de la guerre d’Algérie dans la société française qui se trouve éclairée ; si des silences sont avérés, leurs causes sont moins personnelles que familiales, sociales et, ultimement liées aux contextes historiques des dernières décennies. Avec le temps, elles se sont modifiées et de nouveaux récits sont devenus possibles…
« La méthode phylogénétique nous apporte la certitude que la plupart des grandes croyances se rapportent à un même tronc commun, ce qui permet d’apprécier sous un nouveau jour la notion d’universel. Cette avancée permet de mieux accepter les croyances des autres, car la diversité de nos récits naît d’une origine commune.» Julien d’Huy, auteur du livre Cosmogonies, a eu l’occasion de répondre aux questions de Télérama. Il y explique l’importance des mythes et la façon dont ils sont transmis dans le temps. L’objectif de cet ouvrage est d’étayer de manière rigoureuse une institution fondatrice de la mythologie comparée.
« Dans son livre, l’historien retrace l’évolution des mythes à travers le monde et le temps, depuis la naissance de l’homme moderne jusqu’à nos jours, et éclaire, par leurs prismes, les convictions ou certitudes qui nous habitent encore aujourd’hui » écrit Nicolas Celnik dans Libération. L’auteur s’est également exprimé sur France Culture dans l’émission « Carbone 14 ».
« C’est un travail immense qui attend les sciences sociales dans les décennies à venir pour que ce génocide soit habilité et placé au même rang de valeur et de gravité que les autres génocides du 20ème siècle ». Hélène Dumas a eu l’occasion de parler du Génocide des Tutsi qui s’est déroulé au Rwanda en 1994, avec Valériane Gauthier sur le plateau de France 24 (vidéo ci-contre).
Elle a également été invitée sur Rfi dans « La marche du monde ». L’autrice y évoque ses recherches : « c'était extrêmement intéressant de pouvoir suivre la diversité de ces trajectoires et de pouvoir restituer dans leur complexité l’ensemble de ces itinéraires ».
Le Monde le décrit comme le fruit du « précieux travail d’Hélène Dumas, Sans ciel ni terre est bâti sur les témoignages écrits de 105 orphelins […] que l’historienne française replace savamment dans le contexte de l’époque et commente avec la plus grande délicatesse ».
« Dans « Désirer comme un homme », le sociologue Florian Vörös dissèque la masculinité dite « socialement légitime » au prisme du porno que ces hommes regardent. » Voici comment L’Obs/Rue89 présente le livre de Florian Vörös. « Désirer comme un homme : le titre intrigue et questionne. C’est bien ce que souhaite faire l’auteur qui interroge, à travers son enquête sur les fantasmes et les masculinités, l’adhésion des hommes à un modèle hégémonique de masculinité, fondé sur une conception de la virilité comme force « naturelle » à « civiliser ».
Maïa Mazaurette écrit à ce propos dans Le Monde « Florian Vörös propose de libérer les hommes de la masculinité, et c’est un beau programme ». L'auteur s'est aussi exprimé dans le podcast Mansplaining diffusé sur Slate.fr (vidéo ci-contre).
Avec la sortie des volumes 9 et 10, la moitié de la collection de l’Histoire dessinée de la France est désormais disponible !
Le volume 9 intitulé « En âge florissant » vous plonge au cœur de la Renaissance. Bienvenue dans le beau XVIe siècle ! Celui de François Ier, de Rabelais, de Léonard de Vinci. Celui pour lequel on parle habituellement de Renaissance. Renaissance, vous avez dit Renaissance ? Les historiens Jules Michelet et Jacob Burckhardt, revenus du passé, défendent âprement le mot, qu’ils ont inventé. D’autres sont plus circonspects.
Tandis que le volume 10, « Sacrées guerres », se déroule à la fin du XVIe siècle. Si les guerres de Religion n’étaient pas si lointaines ? Si elles étaient au contraire d’une brûlante actualité ? Attentats, massacres, radicalisations religieuses, guerres civiles… Il faut rouvrir l’enquête, greffer un nouveau visage aux guerres de Religion. Le podcast Les chemins de l’histoire s’est intéressé à ce dernier tome paru. C’est également le cas de la revue Lectures qui le décrit comme « une synthèse efficace, drôle et dynamique, intégrant finement les derniers acquis historiographiques tout en revisitant les évènements incontournables de cette période »
Dans son livre Terres, en photographiant les terres excavées des sous-sols du Grand Paris ou le percement des tunnels du Grand Paris Express, Anne-Marie Filaire s'intéresse à l'essence même du paysage, au matériau. Chaque année, 22 millions de tonnes de terre sont excavées pour la construction de la métropole ; une terre inerte, diverse et mêlée, modelée et déplacée. Sa réutilisation est l'objet d'impressionnants travaux aux enjeux environnementaux dont on parle peu. À travers ce projet photographique original, ce livre offre une exploration poétique et environnementale de ces territoires en gestation.
« C’est un travail photographique précieux, qui s’attache à montrer un entre-deux du paysage, avant qu’il n’advienne à nouveau. C’est, dit-elle, « un travail sur l’avenir ». Ses photographies racontent la beauté intrinsèque des sites, la beauté de leur matière brute, elles révèlent aussi leur morphologie » peut-on lire sur Reporterre.
Décrit comme « un ouvrage passionnant et instructif » par l'Oeil, ce livre immortalise « cet instant fugace, celui de la métamorphose de la matière en un quelque chose » selon Libération.
Serge Audier propose une nouvelle vision politique et écologique du monde dans son ouvrage La cité écologique. Sylvain Bourmeau l’a accueilli dans son émission « La suite dans les idées » sur France Culture pour parler de sa volonté d’« écologiser la politique mais aussi de politiser l'écologie ».
« Philosophiquement affûté, enrichi par le regard historique, cet ouvrage est une contribution majeure au débat sur la crise écologique. […] Pondéré, argumenté mais aussi engagé, ce travail d’une grande érudition offre plus qu’un souffle nouveau à la pensée écologique. » d’après le journal La Croix.
Robert Maggiori, philosophe et critique littéraire présente, le livre de Serge Audier comme « un livre indispensable qui se présente vraiment comme une théorie des temps présents. »
La victoire de Joe Biden lors des élections présidentielles redonne espoir à la gauche américaine. Un renouveau identifié par Matthieu Magnaudeix dans son ouvrage Génération Ocasio-Cortez. Journaliste correspondant de Mediapart aux Etats-Unis, M. Magnaudeix a enquêté sur la nouvelle génération d'activistes américain·es dont Alexandria Ocasio-Cortez, ancienne serveuse payée aux pourboires, est la figure de proue. Stratèges de la lutte, ces nouveaux activistes combattent en même temps les oppressions sociales, économiques, raciales. Optimistes sans être naïfs, ils importent avec créativité les savoirs militants du passé dans les luttes du présent.
« Vous êtes prêts pour la révolution ? » Alexandria Ocasio-Cortez commence ses meetings par cette phrase : la promesse d'un avenir radicalement différent pour des millions d'Américains laminés par les inégalités insupportables et le néolibéralisme. Plus jeune femme jamais élue au Congrès, l'ancienne serveuse de Manhattan incarne le visage d'une nouvelle gauche décidée, enfin, à remporter des batailles. « Seuls des radicaux, dit-elle, ont changé ce pays. Je représente un mouvement. »
Un livre qui permet de se plonger au cœur de la révolution contre les oppressions.
Le livre Racismes de France offre des clés de compréhension sur les différentes formes de racisme en France, notamment sur le racisme anti asiatique. Un racisme souvent oublié, qui est aujourd’hui d’actualité : avec l'annonce du reconfinement, des messages haineux et des menaces dirigées contre les personnes d’origine asiatique, accusées d’être à l’origine de la propagation du Covid, sont apparus sur les réseaux sociaux. Ya-Han Chuang décrypte la forme que prend le racisme anti-asiatique en France dans une contribution au sein du livre.
De nombreuses autres contributions sont à découvrir dans l’ouvrage qui aborde tous les aspects de la société : école, police, communautarisme, laïcité, art…. Kaouthar Harchi, écrivaine et sociologue, a ainsi co-écrit, avec Karim Hammou, un chapitre qui explore la question raciale à partir des mondes artistiques. Elle était l'invitée de l'émission de Mediapart « À l'air libre » pour en parler.
Vous pouvez lire ci-contre l'avis de la Librairie l'Infinie Comédie qui recommande de le « lire absolument ! »
Avec le reconfinement, la situation sanitaire impose pour le moment la fermeture des librairies. Toutefois, de nombreuses librairies indépendantes mettent en place des mesures pour vous permettre de vous approvisionner en livres malgré tout, avec des services de livraison à domicile ou de « click & collect » (commande en ligne et retrait des livres à l’entrée des librairies).
Vous pouvez notamment commander des livres en soutenant les librairies indépendantes sur ce site et retrouver une carte de France des librairies mettant en place le « click & collect) sur Livres Hebdo. Si vous êtes à la recherche de livres pour vous accompagner durant ce confinement, voici quelques-unes de nos parutions...
Des idées de lecture pour pouvoir mieux appréhender la situation grâce à l’analyse de Robert Boyer, d’Antoine Perraud, aux propositions de Serge Audier et Erik Olin Wright pour dépasser le capitalisme, au livre collectif « Racismes de France » qui décortique les logiques racistes à l’œuvre dans la société… Ou pour oublier un peu ce qu’il se passe en se plongeant dans la vie et l’œuvre de Frantz Fanon, dans le « cas » Kaspar Hauser,…
« La chercheuse américaine analyse les conditions de travail des modérateurs, ces « nettoyeurs » du Web, chargés d’assainir les plates-formes Internet. [...] Son livre témoigne des dangers qu’il y aurait à détourner le regard du travail accompli derrière nos écrans et à cesser de nous poser des questions sur le monde que fabriquent les plates-formes, auxquelles nous confions une part chaque jour plus grande de nos vies. » peut-on lire dans Le Monde.
Sarah T.Roberts, dans son livre Derrière les écrans, révèle les conditions de travail des substituts de l’« intelligence artificielle » et les risques psychologiques auxquels sont exposés celles et ceux dont le quotidien connecté consiste à visionner à la chaîne des contenus insoutenables pour que nous n’y soyons pas confrontés. L’autrice a répondu aux questions de La Revue des médias de l’INA pour approfondir ses réflexions.
Comment se fait la sélection des contenus sur les réseaux sociaux ? Pourquoi certains contenus peuvent être vus dans un pays, et être supprimés dans d’autres ? Radio Nova a invité Antonio Casili, auteur de la préface du livre, pour répondre à ces questions d’actualité.
« Dans cet ouvrage remarquable, les journalistes Stéphane Foucart et Stéphane Horel démasquent, avec le sociologue Sylvain Laurens, les discours et démarches au service des intérêts privés. Ou comment la science et la raison sont désormais instrumentalisées par un camp réactionnaire. Un travail d’un intérêt public. » écrit Jérôme Lamy dans L’Humanité pour présenter le livre Les Gardiens de la raison. Enquête sur la désinformation scientifique.
Invités tour à tour chez France Culture, France Inter et France 5, les co-auteurs du livre affirment leur position face au « cyclone de réaction » que la publication a provoqué. En effet, ils y abordent de nombreux sujets polémiques du monde scientifique : glyphosate, OGM, climatoscepticisme… C’est ce qui rend ce livre « dense, précis, fouillé, très polémique, édifiant et passionnant. » d’après Sonia Devillers.
Selon Le Monde, Stéphane Foucart, Stéphane Horel et Sylvain Laurens « explorent les nouvelles frontières du lobbying et les stratégies des firmes pour instrumentaliser le savoir.
Bibia Pavard, Florence Rochefort et Michelle Zancarini-Fournel signent ensemble le livre Ne nous libérez pas, on s'en charge. Les trois universitaires féministes y expriment leur souhait de croiser « trois regards, trois générations, trois parcours différents pour une volonté commune d'offrir un récit renouvelé de l'histoire des féminismes en France ».
Les Inrockuptibles se lance à leur tour dans les prix littéraires, avec le Prix Les Inrockuptibles et « Ne nous libérez pas, on s’en charge ! » est sélectionné dans la catégorie « Essai » ! »
Bibia Pavard a eu l'occasion de s'exprimer à la radio chez France Culture et France Inter mais aussi au Journal télévisé de France 2. Elle a également enregistré avec Lauren Bastide un épisode du podcast La Poudre.
« Le coronavirus a fait ressortir l’insuffisant investissement dans les dispositifs de lutte contre les pandémies et appelé une réévaluation sous l’égide de l’État du partage entre consommation privée et biens publics. »
Robert Boyer développe dans son livre Les capitalismes à l’épreuve de la pandémie sa vision économique de la période que nous traversons qui selon lui n’a rien à voir avec une crise des capitalismes.
Il s’est rendu chez Europe 1 mais aussi à France Culture pour échanger autour de son livre. Vous pouvez retrouver ci-contre son passage dans l’émission « L’invité de l’économie » de France 24.
Caractérisé comme « un ouvrage qui fera date » par Le Monde, c’est également selon Alternatives économiques « un essai pour éclairer l'avenir des rapports de force mondiaux entre capitalismes à l'ère de la post-pandémie ».
Du 7 au 11 octobre, se déroulaient les Rendez-vous de l'Histoire à Blois. Lieu de rencontre privilégié, des historiens, des sociologues, des philosophes, des économistes s'y retrouvent chaque année pour exposer l'état de leurs réflexions, présenter leurs travaux et confronter leurs points de vue.
Le Prix Augustin Thierry 2020 y a été remis dimanche à Raphaëlle Branche. Créé pour récompenser les travaux d'un historien ayant publié au cours de l'année de l'attribution un ouvrage ou l'ensemble d'une œuvre concernant l'histoire contemporaine, le Prix lui a été décerné pour son livre Papa, qu'as-tu fait en Algérie ? Enquête sur un silence familial.
Le magazine L'Histoire s'est entretenu avec l'autrice à cette occasion. Une interview à retrouver en ligne, dans laquelle Raphaëlle Branche évoque la particularité de la guerre d'Algérie :
« Il y a quelque chose de classique autour du silence des combattants à propos de nombreux conflits, mais il y a bien une spécificité du silence qui entoure la guerre d'Algérie. Cette guerre n'a rien à voir avec les Première et Seconde Guerres mondiales, qui sont les modèles de référence pour cette génération. ».
Le livre d'Hervé Mazurel Kaspar l’obscur ou l’enfant de la nuit figure dans la première liste d'essais sélectionnés par le jury du Prix Femina 2020 !
Qu’est-ce qu’un individu inconscient de soi, des autres et du monde, qui un jour se trouve jeté dans un univers humain dont il ignore tout ? C’est à cette question qu’Hervé Mazurel a tenté de répondre dans son livre, il propose l’examen approfondi du destin mystérieux de ce jeune homme.
Le magazine Marianne a présenté le livre dans ses pages : « Dans un livre remarquable par la richesse de l’analyse et la finesse de l’écriture, l’historien des sensibilités et musicien Hervé Mazurel réussit l’exploit de renouveler l’approche d’une énigme qui traverse, comme une trouée les siècles ».
L'auteur a été invité chez France Culture dans l'émission « La suite dans les idées » mais aussi dans « Le cours de l'histoire ».
La librairie Mollat recommande la lecture de Nos Mères, classé coup de coeur sciences humaines !
À l’occasion de la rentrée des auteurs en Auvergne-Rhône-Alpes, les autrices Christine Détrez et Karine Bastide, ont pris la parole le 14 septembre dernier. C’est au Théâtre Nouvelle Génération / CDN de Lyon qu’elles ont pu présenter leur ouvrage et échanger avec le public présent.
Elles ont également été invitées par France Inter qui décrit leur livre ainsi : « Le récit de cette enquête particulière sur les traces de leurs mères permet ainsi de retracer les tentatives d'émancipation des femmes dans les années 1960, moment charnière du féminisme. Il est aussi le lieu d'une réflexion épistémologique sur la possibilité de faire de la sociologie et de l'histoire à partir de sujets qui relèvent autant de l'intime et du personnel ».
Une image extrême est-elle un document ? C’est la question posée par la couverture de Combattre, Punir, Photographier de Daniel Foliard. Selon lui « Capacité de subversion de la photographie lue comme archive, ubiquité de la violence dans les contextes coloniaux, problème de la re-médiatisation de clichés choquants, nécessaire révision de la chronologie de la photographie de conflits : l’image reflète plusieurs des thématiques qui sont au cœur de Combattre, Punir, Photographier. »
L’auteur, maître de conférences en civilisation britannique à l'Université Paris Nanterre, s’est focalisé sur les archives privées des colons européens. L’Histoire décrit son livre comme une « enquête passionnante » et comme « une rigoureuse démonstration sur le pouvoir conjoint du Kodak et des empires ».
Quels liens unissent art moderne, art contemporain et folklore, des univers qu’en apparence tout oppose ? C'est à cette question que répond l'exposition « Folklore » et le catalogue qui y est associé. Jean-Marie Gallais, commissaire de l'exposition avec Marie-Charlotte Calafat, en a fait une présentation pour la librairie Descours.
À voir jusqu'au 4 octobre 2020 au Centre Pompidou Metz ou du 4 novembre 2020 au 22 février 2021 au Mucem.
Pour en savoir plus, un article de NonFiction.fr et un autre du Figaro. Jean-Marie Gallais était par ailleurs l'invité de 28 Minutes vendredi 10 juillet.