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Catalogue / Économie / Petit bréviaire des idées reçues en économie     
Nouvelle édition

Petit bréviaire des idées reçues en économie

LES ÉCONOCLASTES

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Faut-il des fonds de pension pour sauver les retraites ? Les services publics doivent-ils être déréglementés et privatisés ? Le chômage s’explique-t-il par les protections dont bénéficient les salariés et les charges sociales ? Les pays en développement doivent-ils continuer de suivre les politiques que leur imposent les grandes institutions internationales ? Le poids de l’État dans l’économie est-il réellement insupportable ? Sur toutes ces questions et quelques autres, au cœur du débat public, ce Petit bréviaire des idées reçues en économie s’efforce de couper court aux certitudes martelées dans les médias et que les économistes professionnels mettent souvent trop peu d’empressement à démentir, quand ils ne les cautionnent pas. Avec ce livre, pédagogique et incisif, les Éconoclastes entendent montrer que l’étude des phénomènes économiques implique une confrontation permanente aux faits, et des débats dont les enjeux politiques et sociaux sont trop souvent éludés. Ils répondent ainsi aux attentes de tous les non-spécialistes — enseignants, salariés, retraités, syndicalistes, militants et autres — soucieux de comprendre les débats que les hommes politiques et leurs experts réduisent abusivement à des questions techniques, inaccessibles au commun des citoyens. Un livre qui sera également particulièrement utile aux lycéens et étudiants en économie pour enrichir leur réflexion. Pour l'édition de poche, une nouvelle partie intitulée « Économie, science et politique » a été ajoutée, avec des textes inédits de Bernard Guerrien, Jean-Paul Piriou et Jean Gadrey.

Avant-propos - I. Les marchés ont toujours raison - 1. « La privatisation des services publics est une nécessité », par Frédéric Marty - « Roll back the State » : théorie et pratique de la privatisation - Une analyse critique des expériences étrangères - Privatiser : une nécessité budgétaire et européenne ? - 2. « Déréglementer, c’est faire jouer la concurrence, et donc faire baisser les prix », par Matthieu AmiechetOlivier Vaury - Le mirage d’une concurrence sans réglementation - Ce que « déréglementer » veut vraiment dire - Coûts et gaspillages du « marché » - 3. « La Bourse, on ne peut pas s’en passer ! », par Matthieu Amiech - À l’origine des réformes, des malentendus - Une contribution peu évidente au financement de l’économie privée - La Bourse n’est-elle qu’un casino ? - Les salariés, grands perdants du gouvernement des actionnaires - 4. « Dans l’économie de marché, le client est roi », par Matthieu Amiech - Un credo qui surestime les convergences d’intérêt entre producteur et consommateur - Un mouvement de personnalisation illusoire - Le rôle clé du marketing dans l’économie capitaliste - II. La mondialisation et ses conséquences inévitables - 5. « La mondialisation est un phénomène inéluctable et sans précédent », par Philippe Légé - Le cas du commerce - Investissements à l’étranger et diffusion des techniques - La mondialisation financière est en partie nouvelle - Une évolution financière en trompe-l’œil - 6. « La mondialisation rend impossible toute politique économique », par Aurélien Saidi - La fin des politiques de relance - La fin de la politique économique ? - Vers une politique économique européenne ? - 7. « Les politiques d’ajustement structurel sont la clé de la croissance et de la prospérité pour les pays en voie de développement », par Manuel DomergueDu piège de la dette aux purges inefficaces - Une libéralisation sans régulation - L’échec d’un modèle inadapté - 8. « La libéralisation du commerce est nécessaire au développement », par Giovanni SanseveriniUn précepte démenti par l’histoire, y compris récente - L’impact de la libéralisation du commerce sur la croissance - La réalité du libre-échange imposé - 9. « La globalisation financière permet d’améliorer l’affectation des capitaux dans le monde », par Pierre-Antoine Kremp - La finance internationale parée de toutes les vertus - Une globalisation financière qui intéresse d’abord les pays riches - Les risques de la finance internationale - III. L’impératif de flexibilité du marché du travail - 10. « Les charges sociales sont l’ennemi de l’emploi », par Sébastien Chauvin - De quoi parle-t-on ? Éclaircir le débat - Charges sociales et emploi des non-qualifiés - Un raisonnement et des fondements empiriques contestables - Derrière les détails techniques, un choix de société - 11. « Le chômage trouve sa source dans l’excès de protections contre le chômage », par Ioana Marinescu - Protection de l’emploi : éviter les licenciements ou empêcher l’embauche ? - Le CDD : la (mauvaise) solution au problème de flexibilité de l’emploi ? - Protection de l’emploi et qualité de l’emploi - 12. « Il faut développer les petits emplois de service à faible productivité, comme les Américains », par Jean Gadrey - La productivité des services n’est pas moins élevée aux États-Unis qu’en France - Création d'emplois et baisse des charges - Les aspects sociaux de la comparaison : de l’économie à la socio-économie - 13. « Les minima sociaux sont source de \"désincitation\" au travail », par Hélène Zajdela - Le risque de désincitation existe bien… en théorie - Les trappes ne fonctionnent pas pour les allocataires du RMI - À quoi sert l’impôt négatif ? - IV. Le procès de l’état-vampire paralytique - 14. « L’État est le prédateur des richesses du privé », par Stéphanie Laguérodieet Gilles Raveaud - Trop d’impôts ? - Quand l’État et la Sécurité sociale nous font fairedes économies – L’impossible séparation du public et du privé - 15. « L’endettement public est le fardeau des générations futures », par Bernard Guerrien - Une évidence : toute dette a pour contrepartie une créance – Endettement international et générations futures – Déficit budgétaire et « distorsions » dans l’affectation des ressources – Déficit budgétaire et ressources futures – Déficit budgétaire et sous-emploi - 16. « Le niveau des prélèvements obligatoires est trop élevé en France, et il va devoir diminuer », par Gilles Raveaud - La France n’est (même) pas championne d’Europe des prélèvements obligatoires - Pourquoi les prélèvements obligatoires ont-ils augmenté ? - L’universalité des cotisations sociales - Peut-on baisser les prélèvements obligatoires ? - 17. « Avec l’évolution démographique actuelle, un système public de retraites par répartition n’est plus tenable », par Stéphanie Laguérodie - La capitalisation ne résout pas le « choc » démographique - La capitalisation n’a pas un rendement supérieur - Un système par répartition peut encore exister ! - La capitalisation est opaque - La capitalisation est coûteuse - V. Un modèle de société pour demain - 18. « L’efficacité économique est un préalable à la justice sociale », par Ioana Marinescuet Gilles Raveaud - Le mérite justifie-t-il l’ampleur des inégalités existantes ? - Faut-il sacrifier les besoins des plus défavorisés à l’efficacité économique ? - Accroître les profits aujourd’hui, et l’emploi demain ? - Du risque de prendre les moyens pour des fins - 19. « Le PIB est un indicateur satisfaisant du progrès du niveau de vie d’une société », par Olivier Vaury - La centralité du PIB dans l’actualité économique - Les oubliés du PIB - Ce que le PIB devrait oublier - Le PIB contre les choix politiques - Peut-on comparer les PIB ? - Les solutions envisageables - 20. « La croissance états-unienne des années 1990 a battu tous les records et c’est génial », par Sylvain Billot et Aurélie Pinto - Où se cache la nouvelle économie américaine ? - Les dessous du « modèle » américain - Un modèle non exportable : la position particulière des États-Unis dans le monde - Les années 1995-2000 : les bases fragiles et explosives de la croissance américaine - 21. « Dans les sociétés libérales, les individus gagnent ce qu’ils méritent », par Julien Mattern - Rémunération et productivité - Rémunération et pénibilité du travail - Le prix de la responsabilité - Rémunération et utilité sociale - 22. « Tout le monde peut s’enrichir en Bourse », par Frédéric Moyer - Qu’est-ce que la Bourse ? - Naissance et propagation d’un mythe - Une nouvelle forme de rationalité : le mimétisme - Le cas de la France - VI. Économie, science et politique - Théories économiques et idées reçues, par Bernard Guerrien - Dans le cas idéal, les marchés sont efficaces - Dans la concurrence parfaite est le cas du marché idéal - La main invisible de Smith conduit à une allocation efficace des ressources - La flexibilité des prix est toujours une bonne chose - La prise en compte des imperfections rend les modèles plus réalistes - La prise en compte de l'asymétrie de l'information rend toute sa pertinence à la microéconomie - La théorie des jeux a permis (ou va permettre) de grandes avancées - Conclusion : à quoi sert la théorie néoclassique ? - Retraites : cotisons dans la bonne humeur, par Jean-Paul Piriou - Préambule : la loi du 21 août 2003 - Retraites : cotisons dans la bonne humeur - Modèle anglo-saxon ou modèle suédois ?, par Jean Gadrey - Les structures de l'emploi : de forts contrastes - Inégalités : des conventions opposées - Conventions d'égalité et modèles d'économie et de société - Conventions de genre et de famille – Les Éconoclastes.

« L’heure de la guerre contre l'“économiquement correct” aurait-elle enfin sonné ? Un Scud de bonne taille vient en tout cas d’être tiré sous la forme d’un ouvrage intitulé Petit bréviaire des idées reçues en économie […]. Il est bon de questionner la vulgate dominante. »
LE MONDE

« Savoureux livre, pédagogique et incisif, brisant un ensemble d’idées reçues. Loin du formalisme mathématique, l’économie à la portée de tous, du citoyen au syndicaliste. »
LA RECHERCHE

« Ce livre constitue une excellente introduction critiqueaux principaux débats économiques et sociaux actuels. »
ALTERNATIVES ÉCONOMIQUES

« L'ouvrage coupe court à nombre de certitudes martelées dans les médias, et que les spécialistes mettent trop peu d'empressement à démentir, quand ils ne les cautionnent pas. Les questions que tout le monde se pose y sont défrichées avec pédagogie. »
POLITIS

« Ce petit volume, exactement indispensable, se propose de puvériser les "idées reçues" qui veulent, aujourd'hui, que les "lois économiques" enclenchent, naturellement, le triomphe du capitalisme, qu'il y ait là une fatalité quasi organique, qu'on peut analyser, chercher à corriger, éventuellement même, soyons fous, regretter, mais qu'on ne saurait en aucun cas nier. »
LA QUINZAINE LITTÉRAIRE

« Au total, vingt-cinq contributions [passent] en revue autant d'idées reçues sur les marchés, la mondialisation, la flexibilité, l'État, la politique économique. Au-delà d'une critique méthodique de la lecture par trop libérale qui est souvent proposée de ces questions, les Éconoclastes entendent apporter la preuve par A+B qu'on peut non seulement exprimer en termes simples les mécanismes économiques mais encore qu'en économie, il n'y a pas de fatalité. »
SCIENCES HUMAINES

« Cet ouvrage, écrit par un collectif d'étudiants et d'enseignants qui avait, il y a peu, dénoncé le manque de pluralisme et l'excès de formalisation mathématique dans l'enseignement de l'économie, recense un certain nombre d'idées reçues en économie, les critique et démontre l'urgence de donner toute sa place au débat en le rendant accessible à tout le monde. »
IDÉES

PRESSE

 

 
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