Sur les toits de New York - Alex MACLEAN

Sur les toits de New York
Espaces cachés à ciel ouvert

Alex MACLEAN

On pourrait faire le riche menu de tous les types d'occupation de toits que les photos de Maclean nous font découvrir. Il y a des pistes de danse, des terrains de jeux, des potagers et des vergers, des jardins d'agrément, des sculptures, des chalets, des piscines, des vestiaires pour les nageurs et pour les amateurs de bain de soleil, des peintures de sol, des coupoles, des lucarnes, des panneaux solaires, des volières, des espaces de pique-nique, des bosquets à l'abri des regards indiscrets et des abstractions peintes pour n'être vues que du ciel.
Sans oublier les inévitables éléments de mécanique urbaine : les conduits d'aération, les cheminées, et surtout les silhouettes des réservoirs d'eau qui se dressent comme des sentinelles tutélaires au sommet de la plupart des immeubles. Alex Maclean révèle un nouveau monde. Il ne s'agit pas seulement de New York, qui ne ressemble à nulle autre. Nous prenons conscience de la cinquième façade de chacune de nos villes.

Version papier : 42 €
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Détails techniques
Introduction de Robert CAMPBELL
Collection : Hors collection Essais & Documents
Parution : mai 2012
ISBN : 9782707173393
Nb de pages : 240
Dimensions : 230 * 305 mm
Façonnage : Relié

Alex MACLEAN

Alex MACLEAN

Alex MacLean est le fondateur de Landslides, une agence photographique spécialisée dans la photographie aérienne qu’il a créée à Boston (Ms) en 1975, après l’obtention de son Master d’architecture à l’université de Harvard. Ses photographies sont exposées dans le monde entier. Etabli comme documentariste des plus fameux architectes et paysagistes américains, il travaille régulièrement en Europe. Il a notamment exposé à Berlin un travail conjoint sur Venise et Las Vegas (Return of Lanscape, Akademi der Künste Berlin, 2010). Il expose dans le cadre de la 12e Biennale de Venise une commande de l'établissement public La Défense Grande Arche sur l'axe historique du Louvre à la Vallée de la Seine. Il a réalisé pour le ministère de la Culture et de la Communication une campagne sur les ensembles urbains de logements collectifs et il a participé à l'exposition Le Grandensemble : entre pérennité et démolition,école d'architecture de Paris-Belleville, 2010. Il a publié de nombreux ouvrages aux États-Unis et en Europe, notamment en France L’Arpenteur du ciel, Carré/Textuel, 2002 (6000 ex., épuisé).

Extraits presse

Et si l'on visitait les toits de New York ? Le beau livre d'Alex MacLean n'est pas un guide, mais un inventaire, très vert, de la grosse pomme vue du ciel. Un ouvrage qui sait prendre de la hauteur.

19/04/2012 - Madame Figaro Pocket

 

Alex MacLean, 65 ans, est un photographe aérien. Son dernier point de mire, les toits de New York. Impossible de deviner que les 4000 mètres carrés de la Brooklyn Grange, un grand potager urbain, sont perchés au-dessus des six étages de cet immeuble de Long Island City près du Queens. Objectif de l'artiste ? Démontrer que ces toits verts améliorent la qualité de vie en ville. On le croit sur parole, et on se précipite pour voir son expo au Festival international des jardins du domaine de Chaumont-sur-Loire dès le 25 avril. Et aussi un livre magnifique, Sur les toits de New York. Espaces cachés à ciel ouvert.

23/04/2012 - Version Fémina

 

Depuis plus de trente cinq ans, cet architecte spécialisé dans l'environnement photographie le paysage américain à bord de son Cessna. Il effectue un inventaire des types d'occupations des toits de New York (pistes de danse, terrains de jeux, potagers, piscines, chalets, peintures, oeuvres d'art...).

27/05/2012 - Anne-Laure Walter - Livres Hebdo

 

Photographe aérien, Alex MacLean radiographie le territoire américain depuis plusieurs années. Après avoir ciblé les villes nouvelles surgies au milieu du désert, les parkings, les supermarchés, il s'intéresse maintenant aux toits, aux terrasses, aux balcons new-yorkais.

01/05/2012 - Philippe Trétiack - Beaux Arts

 

Une piscine, un potager partagé, un restaurant, un jardin à la française, une oeuvre d'art, un parc, une cour de récré, une piste de danse... Il s'en passe des choses sur les toits de New York, ici vus d'hélico par le photographe Alex MacLean ! Encouragées par le maire, les initiatives privés ou publiques afin d'optimiser la "5° façade" de la ville se multiplient. Et nous, quand est-ce qu'on grimpe ?

01/05/2012 - Litza Georgopoulos - Biba

 

D'aucuns l'ont un peu hâtivement baptisé "le Yann Arthus-Bertrand américain", sous prétexte que, lui aussi, prend ses photos vues du ciel... Mais Alex MacLean, né à Seattle en 1947, diplômé en architecture de l'université Havard, ne laisse à personne le soin de piloter son avion, quitte à mitrailler avec le manche de l'appareil coincé entre ses jambes! Résultat, des clichés extraordinaires que le public français a pu découvrir en 2008 dans Over. Visions aériennes de l'American way of life: une absurdité écologique. "Mon livre n'a pas été bien perçu aux Etats-Unis, les gens l'ont trouvé trop déprimant", confie MacLean -un nom hérité d'aïeux écossais-, que son père médecin a initié à la photo dès l'âge de 9 ans. Chaleureux, modeste, passionné, il est devenu une référence pour les urbanistes et paysagistes américains, qu'il oriente de longue date dans leurs projets. "Oui, j'ai un propos politique, j'aime penser que mes photos ont une influence. Mais, si je veux dénoncer certains excès, je tiens aussi à montrer la beauté des Etats-Unis." En témoigne son album sur les toits de New York, qui fait actuellement l'objet d'une exposition au Domaine de Chaumont-sur-Loire: de l'art de révéler le formidable, et insoupçonnable, potentiel de ce que les architectes appellent la "cinquième façade", toits et terrasses recelant d'infinies possibilités d'exploitation: jardins, restaurants, piscines, terrains de sport, cours de récréation, etc. Soit 30% de la surface au sol de Manhattan. "Cet aménagement relève aussi bien de l'agrément que d'un mode de vie plus coopératif. Il réconcilie l'homme avec la nature", souligne le photographe. Comme quoi, en tutoyant le ciel, la ville peut se rapprocher davantage du paradis que de l'enfer...

09/05/2012 - Delphine Peras - L'Express Styles

 

Pour Le Corbusier, le toit était une "cinquième façade". Le survol systématique de la ville de New York montre combien l'imagination est, en l'espèce, au pouvoir. On s'étonne, par les images, des activités et usages différents situés sur des terrasses: terrains de jeux, bars, panneaux solaires, jardins, piscines, restaurants, et même une possible salle de mariage. Au-delà des anecdotes et des surprises, l'idée générale est importante. La profusion de toitures représente environ un tiers des espaces extérieurs de Manhattan. Pour des promoteurs dont la matière première est l'espace, que d'opportunités ! Car, pour le moment, cet urbanisme des hauteurs semble bien désorganisé. Et pourtant il y a là de quoi améliorer l'environnement, celui, immédiat, des habitants, comme celui, plus large, qui nous préoccupe tous. Ce livre de photos et d'observations a de quoi ravir et faire réfléchir. Il propose une vision tout à fait autre de Wall Street.

14/05/2012 - Julien Damon - Les Echos

 

Il est peu connu du grand public aux Etats-Unis, et c'est d'ailleurs en France que l'œuvre artistique d'Alex MacLean a trouvée éditeur. Pourtant, il sillonne depuis des années le ciel du vaste continent, travaillant pour des commandes privées. Des vastes étendues naturelles, il en est venu à travailler sur les problèmes urbains. Rien de plus naturel pour un homme qui est avant tout architecte et urbaniste. Le travail qu'il présente à l'asinerie de Chaumont met en scène la ville de New York comme on ne l'a jamais vue. Les toits de la ville offrent un potentiel immense pour que la nature reprenne ses droits. Espaces paysagers privés de New Yorkais inventifs, mais aussi espaces publics : greens d'entraînement, pistes de course ou terrains de tennis pour le John Jay College ou encore cour d'écoles. Sans oublier l'expérimentation des premières formes d'une agriculture urbaine. Alex MacLean offre une œuvre puissante et militante. On découvre comment ces toits verts peuvent permettre de lutter contre les aléas du climat. « Les programmes de végétalisation des tours de New York et Chicago sont très intéressants, explique le photographe. Ils ont permis de rafraîchir la ville. Je présente des exemples extensifs qui utilisent peu de terre, et d'autres expériences intensives qui en usent davantage. Mais là il faut que l'architecture s'y prête. »

16/05/2012 - La Nouvelle République

 

A l'encontre d'un Arthus-Bertrand qui veut nous faire voir comment la terre est belle (ce qu'elle est aussi), Alex MacLean traque les traces de l'humain dans son environnement. Après un premier opus, Over, qui nous montrait vus d'en haut les cimetières de voitures, les décharges, les lotissements tentaculaires et autres absurdités écologiques, il nous expose, ici, toujours d'en haut, ce que l'on ne voit jamais: les toits de New York qui, comme la canopée des grandes forêts, recèlent des surprises de piscines en plein ciel, des pistes de danse, de jardins potagers, de surfaces de panneaux solaires ou encore de volières. Mais aussi des bizarreries comme ce groupe d'artistes qui a tagué sa terrasse espérant être reconnu sur Google Earth. MacLean nous démontre que sur le béton de cette "5° façade" une vie peut naître, faite de la réappropriation par ses habitants d'une parcelle qu'ils vouent souvent et simplement au bonheur.

26/09/2012 - Pariscope

 

Ces magnifiques vues aériennes découvrent à nos yeux les toits de New York (près de 5 000 hectares), elles survolent les rues et les tours de cette ville-monde, folle, excentrique, comme seuls les Américains savent les concevoir. Créativité et invention sont au rendez-vous pour agrémenter la qualité de vie et supporter la vie urbaine. Depuis Chroniques aériennes (2010) ou Over (2008), le photographe américain Alex MacLean déploie de livre en livre son art du regard. Ses photos grand format éveillent notre perception à ce qui nous entoure, elles suscitent attention et curiosité. Robert Campbell, écrivain célèbre pour ses critiques d’architecture au Boston Globe, précise dans sa préface que cet ouvrage est à ses yeux le plus important d’Alex MacLean, car « pour la première fois, il se focalise sur un lieu unique et photographie plus bas qu’à son habitude, ce qui lui permet de voir beaucoup de choses ». La végétation des jardins orne les buildings telle des « oasis suspendues ». Ce livre donne d’apprécier les manieres multiples d’habiter les toits et de les « cultiver ». Toits blancs ou végétalisés, lieux de repos, de sport ou de détente, espace pour capter ou économiser l’énergie, fresques et graphitis, toit à l’esthétique recherchée ou laissés à l’abandon… sans oublier les éléments de mécaniques urbaines. Nous découvrons aussi ces petits changements qui modifient peu à peu nos comportements et transforment l’espace de nos villes, comme par exemple ces « potagers de toit », à l’instar de la Brooklyn Grange Rooftop Farm. Un beau livre pour prendre de la hauteur et contempler la « cinquième façade » de New York, qui pourrait même s’avérer inspirant en ces temps où l’on cherche des idées pour économiser l’énergie dans nos villes.

01/10/2012 - Franck Delorme - Etudes

 

Table des matières

Des usages multiples
Les lieux de repos
Les usages collectifs
Les tours
L'énergie
La ville verte
Quelques bizarreries.