La Découverte Live
Twitter
Youtube
Facebook
Catalogue / Économie / La fin du travail     
Nouvelle édition

La fin du travail

Jeremy RIFKIN

présentation
infos techniques
auteur
table des matières
extraits presse

La fin du travail - Jeremy RIFKIN
Imprimer la fiche

 

Dans ce livre remarquablement informé, devenu un best-seller aux États-Unis, Jeremy Rifkin présente d’abord un constat : nous sommes entrés dans une nouvelle phase de l’histoire qui se caractérise par le déclin inexorable de l’emploi. Le monde, explique l’auteur, est en train de se polariser dangereusement : d’un côté, une élite de gestionnaires, de chercheurs et de manipulateurs d’information surqualifiés ; de l’autre, une majorité de travailleurs précaires. Il est selon lui urgent de nous préparer à une économie qui supprime l’emploi de masse dans la production et la distribution et d’agir dans deux directions : la réduction du temps de travail et le développement du « troisième secteur »

Préfacede Michel Rocard - Préface inédite de l'auteur à l'édition 2006 -Avant-propos, de Robert L. Heilbroner - Introduction - I. Les deux visages de la technologie- 1. La fin du travail - Quand le logiciel remplace le personnel - Le reengineering - Un monde sans travailleurs - 2. L'« effet de percolation » et les réalités du marché - Les Années folles - L'évangile de la consommation de masse - Le mouvement pour le partage du travail - Le New Deal - Le monde de l'après-guerre - Les nouvelles réalités - Se recycler - pour faire quoi ? - Le déclin du secteur public - 3. Le rêve d'un paradis technologique - Les ingénieurs de l'utopie - Le culte de l'efficacité - De la démocratie à la technocratie -II. La troisième révolution industrielle - 4. Par-delà les technologies de pointe - Des machines qui pensent - Les espèces « branchées » - Les ordinateurs au travail - 5. La technologie et l'expérience des Noirs américains - Entre deux technologies - L'automatisation et la formation du sous-prolétariat urbain - 6. Le grand débat sur l'automatisation - Le gouvernement adopte une voie médiane - La capitulation des syndicats -7. Le postfordisme - Une gestion archaïque - Le passage aux flux tendus - Reconfigurer le lieu de travail -III. Le déclin mondial du travail - 8. Un monde sans paysans - Des logiciels pour la terre - L'agriculture moléculaire - La fin de l'agriculture de plein air - 9. Les cols bleus au vestiaire - L'automatisation du secteur automobile - Informatiser l'acier - Les cols « cyber » - 10. Le dernier travailleur du tertiaire - « A vot' service ! » - Le bureau virtuel - La distribution frappée par les réductions d'emplois - La numérisation du tertiaire supérieur, de l'enseignement et des arts -IV. Le prix du progrès - 11. Les gagnants et les perdants du grand jeu high-tech - Les faibles broyés par les progrès - Le déclin de la classe moyenne - La nouvelle classe cosmopolite - L'autre Amérique - 12. Requiem pour la classe ouvrière - Le stress des technologies avancées - Biorythmes et épuisement - La nouvelle armée de réserve - Une mort lente - 13. Le destin des nations - La politique des technologies des technologies de pointe en Europe - L'automatisation du tiers monde - 14. Un monde plus dangereux - Un problème mondial -V. L'aube de l'ère postmarchande - 15. Repenser le semaine de travail - Vers une semaine de travail « high-tech » - Les revendications sociales sur la productivité - Quelques modestes propositions - Travail contre loisirs - 16. Un nouveau contrat social - Y a-t-il une vie au-delà du marché ? - Une vision alternative - 17. Renforcer le tiers secteur - Un rôle nouveau pour l'État - Le tiers secteur manipulé par les partis - Pour une aide fiscale au travail bénévole - Un salaire social pour le tiers secteur - Financer la transition - 18. Mondialiser l'économie sociale - Une voix nouvelle pour la démocratie - L'ultime espoir -Postface - Notes - Bibliographie - Postface : Un débat tronqué. Commentaire et choix de textes, par Alain Caillé -Annexe 1 : Un débat tronqué. Commentaire et choix de textes, par André Gorz - Annexe 2 : Le progrès ne détruit pas des emplois, par Olivier Blanchard - Annexe 3 : Les enjeux d'une mutation, par Jorge Semprun - Annexe 4 : Attention travail !, par Arnaud Viviant - Annexe 5 : Le travail est mort, vive le capital humain !, entretien de Jeremy Rifkin avec Philippe Petit .

« Dans ce livre remarquablement informé devenu un best-seller aux États-Unis, Jeremy Rifkin présente d'abord un constat : nous sommes entrés dans une nouvelle phase de l'histoire qui se caractérise par le déclin inexorable de l'emploi. Le monde, explique l'auteur, est en train de se polariser dangereusement : d'un côté, une élite de gestionnaires, de chercheurs et de manipulateurs d'information surqualifiés ; de l'autre, une majorité de travailleurs précaires. Il est selon lui urgent de nous préparer à une économie qui supprime l'emploi de masse dans la production et la distribution et d'agir dans deux directions : la réduction du temps de travail et le développement du « troisième secteur ».
« Jeremy Rifkin est à la fois un prophète inquiétant et un rêveur optimiste. Analyste des tendances lourdes de la société américaine, inspirateur de l'administration Clinton, il a écrit un livre choc qui effraie et qui stimule. Il part d'une idée simple : jamais l'économie occidentale ne créera suffisamment d'emplois nouveaux pour équilibrer les réductions d'effectifs entraînées par la "révolution de l'information". Autrement dit, l'emploi stable, protégé et bien payé pour tous, c'est terminé. A partir de là, on peut basculer dans la catastrophe... ou dans l'utopie. »
LE NOUVEL OBSERVATEUR


« Peut-être ce livre sera-t-il considéré un jour par les historiens comme l'un des plus prophétiques et plus lucides de cette fin de siècle. »
RECHERCHE

« Cris d'angoisse, ronronnements d'extase ou considérations affichant une neutralité technique de façade, telles sont les réactions des philosophes économistes et sociologues face à la perspective de la fin du travail annoncée par Jeremy Rifkin. On approuve ce dernier on le combat, on le dissèque on le tempère on feint de n'en pas tenir compte. En réalité, tous les auteurs même s'ils ne le nomment pas se déterminenten fonction de ses thèses. »
LE FIGARO LITTÉRAIRE

« Désormais disponible en version poche, ce best-seller prédit un avenir dangereusement polarisé entre une minorité de travailleurs "intelligents" et une majorité de travailleurs précaires. Trois actifs sur quatre en effet n'auront plus accès à un travail suffisamment rémunérateur. Pour prévenir l'explosion, deux pistes : réduction du temps de travail et développement du non-profit avec création d'une "monnaie sociale" basée sur l'échange, le time-dollar. »
TRENDS TENDANCES

« Inspirateur de l'administration Clinton, Jeremy Rifkin ose le pavé dans la mare que personne avant lui ne s'était risqué à jeter, malgré un malaise ambiant grandissant : non, les problèmes d'emploi ne sont ni des problèmes d'ajustement ni même conjoncturels, mais bien des problèmes structurels, liés aux caractéristiques de la nouvelle économie. [...] Ce qu'il y a de plus particulièrement inquiétant dans l'ouvrage de Rifkin, c'est que cette vision apocalyptique s'appuie sur des éléments d'analyse rigoureux et que le monde qu'il décrit n'a rien d'une fiction. Un ouvrage majeur [...]. »
ENTREPRISE & CARRIÈRES

« Même si l'oeuvre est controversée, la richesse du propos aussi bien que la profusion des connaissances et des références amènent à un questionnement salutaire sur l'origine du chômage, le partage du travail et la société virtuelle du XXI°siècle. »
BULLETIN CRITIQUE DU LIVRE

PRESSE

 

Dans la pertinente préface qu’il a écrite pour l’essai de Jeremy Rifkin, la Fin du travail, Michel Rocard affirme que l’importance de ce livre « ne tient guère à son sujet – que les machines détruisent des emplois n’est pas une chose nouvelle – mais à l’affirmation de multiples fois rappelée et étayée que le mouvement est en voie d’amplification rapide et aboutit à la disparition pure et simple de l’essentiel du travail productif tel qu’il est aujourd’hui institué ». […] Mutation, sans doute. Voilà le meilleur terme pour qualifier le processus historique de la troisième révolution industrielle, amorcé à le fin de la Seconde Guerre mondiale, aujourd’hui en plein développement. Si l’analyse de Rifkin est correcte – et elle l’est pour l’essentiel – dit Michel Rocard, « l’humanité sera confrontée, dans les quelques décennies qui viennent, à un défi d’une ampleur telle qu’elle n’en a jamais connu dans le passé ». Comment distribuer, en effet, dans l’actuel système social du capitalisme libéral-marchand, à une majorité de la population sans travail, des revenus suffisants, alors que la production automatisée fournira de plus en plus d’objets et de services qui lui seront de moins en moins accessibles ? […] C’est donc une vision d’ensemble de la destruction du travail productif traditionnel par la révolution technologique –vision étayée par une documentation extrêmement riche et significative – qui donne à l’essai de Jeremy Rifkin, une importance particulière. (Félicitations en passant les éditions La Découverte. Il y a un an seulement que ce livre a été publié aux Etats-Unis : promptitude et clairvoyance peu habituelles dans l’édition française !) […] Il est impossible d’épuiser, ni même d’aborder sérieusement en si peu d’espace la richesse thématique de cet essai, d’en analyser les conséquences pour une vision lucide de l’avenir de nos sociétés. Il me suffit pour aujourd’hui d’inciter le curieux ou inquiet lecteur, mon semblable, mon frère, à lire La Fin du travail.

13/10/1996 - Jorge Semprun - Journal du Dimanche

 

 
Mentions légales - Plan du site - Crédits - Éditions La Découverte, 2016